La vitrine web, priorité pour la petite entreprise

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La vitrine web, priorité pour la petite entreprise

On ne développe plus la clientèle de sa PME comme on le faisait au XXe siècle. Une vérité qui s’applique tant aux moyennes entreprises qu’aux plus petites d’entre elles. Sylvie Bourget l’avait bien compris avant même de lancer son salon de coiffure spécialisé dans les prothèses capillaires. En misant dès le départ sur une vitrine web, elle a largement dépassé ses objectifs de croissance.

C’est un revers de la vie qui aura permis à Sylvie Bourget de donner à la sienne un nouvel élan.

Quelque part en 2009, elle perd son emploi dans le secteur de l’aéronautique. Un dur coup pour cette femme qui était alors dans la mi-quarantaine. Mais aussi une occasion pour elle de revenir aux sources.

«J’ai fais un cours en coiffure lorsque j’étais plus jeune, dit-elle, et j’ai profité de l’occasion pour réaliser un rêve et lancer mon propre salon.»

Ce salon, c’est Les anges de la coiffure. Une entreprise qu’elle a cofondée en 2010 avec sa partenaire d’affaires Kathy Roy.

Ensemble, elles proposent un éventail de services à l’intention d’hommes et de femmes aux prises avec un problème capillaire, à la suite de traitements de chimiothérapie ou d’une perte des cheveux.

Des services spécialisés que les deux entrepreneures ont vite voulu faire connaître sur le web, et ce, avant même d’ouvrir boutique.

Parce que même si elle n’avait aucune expérience des affaires, Sylvie Bourget avait flairé une astuce: pour faire connaître son entreprise à sa future clientèle, il lui fallait une vitrine internet, aussi menue soit-elle.

«Dès le départ, notre priorité, ç’a été de monter un site, même si on devait écrire «en construction»», précise-t-elle.

Peu à peu, le site s’est étoffé. En plus d’écrire des textes pour présenter l’entreprise et ses produits et services, le duo a fait faire une série de photos. Un travail long de six mois. Et toute la famille y a mis du sien, la fille de Sylvie Bourget agissant même comme mannequin sur certaines photographies.

Bien sûr, elles ont eu recours à une firme spécialisée pour rendre le site le plus convivial possible. Cette dernière s’est aussi chargée du référencement du salon dans les moteurs de recherche, comme celui de Google.

Des investissements en temps et en argent que l’entrepreneure ne regrette absolument pas.

«On a compris, en questionnant nos premiers clients, que le site avait été important dans leur décision parce que la plupart l’avaient visité avant de venir nous voir, et ce, même s’ils nous avaient connus par une publicité, un dépliant ou une carte professionnelle», explique Sylvie Bourget.

Selon elle, environ 80% de ses clients ont visité son site avant de mettre un pied dans son commerce de l’arrondissement de Saint-Léonard, à Montréal.

«Ç’a été utile à un tel point qu’on a atteint en deux ans l’objectif de clientèle qu’on s’était fixé sur un horizon de cinq ans, affirme-t-elle. Ça va super bien!»

Après maintenant cinq ans d’existence, la stratégie marketing de la petite entreprise a changé quelque peu, mais son site web demeure toujours aussi central qu’avant, selon la copropriétaire du salon Les anges de la coiffure.

«Avec le temps, c’est surtout le bouche-à-oreille qui nous amène de nouveaux clients, dit-elle, mais même ceux-là visitent le site internet avant de nous appeler. C’est vraiment un réflexe que la plupart des gens ont maintenant.»

 

629895MARTIN PRIMEAU
Collaboration spéciale
La Presse

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